( 19 septembre, 2014 )

X (je ne permets pas à ma famille de lire ce qui suit)

chapelle_des_clercs3704

Partie un peu chaude d’ « Un week-end parisien »…

Il a retiré sa main de ma bouche pour la passer sur ma nuque, fermement, il s’est approché encore plus près, je sentais son cœur battre. Il a doucement léché mes lèvres fermés du bout de la langue, son autre main me massait le bas du dos, le long de la taille de mon jean. Sa langue a forcé l’entrée de ma bouche et s’est enfoncée profondément, a torturé la mienne de caresses, sa main est revenue sur mon menton pour m’ouvrir plus grand la bouche… J’ai du perdre mon cerveau à ce moment… Je n’étais qu’un corps en demande d’un autre corps.

Son torse musclé contre ma poitrine (pas musclé), il a déboutonné mon jean, me l’a glissé sur les chevilles. J’ai senti deux gros doigts rentrés en moi et allez titiller, non pas au hasard comme la plupart des mecs, mais LE bon endroit (oui le point G existe !). Au bout de quelques minutes, j’étais déjà prête à jouir mais il s’est arrêté, m’a demandé si j’étais prête ? Heu… prête à quoi ? Son pouce s’est plaqué contre mon clitoris, l’a massé, écrasé, pendant qu’il reprenait ses petits aller-retours à l’intérieur. J’ai crié. Il m’a pincé un téton. J’ai jouis. Mes jambes se sont dérobées, il m’a mis un coup de rein pour me caler contre le mur, j’étais comme ivre, plus de force, shootée aux endorphines, il a retiré sa main, je ne le voyais toujours pas mais j’ai senti qu’il essuyait celle-ci sur ma chemise ! Beurk ! J’ai repris mon corps en main, bien qu’une partie soit encore endolorie…

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