( 9 septembre, 2014 )

Passion, quand tu nous tiens ! (le 15 août 2014)

Dans ma vie, je contrôle, mes relations, ma maison, dans tous ses recoins, pas de choses cachées, inexplorées, mes relations, pas de conversations qui ne me plaisent pas, je les mène où je veux qu’elles aillent, les sujets abordés, les sous-entendus, ce que je veux que les autres pensent de moi, ce que je veux qu’ils sachent ou pas.

Avec lui, rien ne fonctionne, je ne contrôle pas, je ne l’ai pas rendu fou amoureux comme d’autres, il ne se soumet pas à mes désirs, il est résistant.

Ses pensées sont libres, il ne me désire pas au doigt et à l’œil, ne me veux pas toujours et partout, je ne sais pas deviner ses réactions, je ne connais pas ses sentiments à mon égard, il garde ses autres plaisirs comme avant moi, je ne passe pas au premier plan.

Au début, il était plutôt timide, je me suis dis, à l’aise, c’est dans la poche ! Mais plus les jours passent et plus je rame… Sa virilité s’affirme, mon amour croît. Ce mec évolue vers mon idéal, me rend dingue de désir, et je me perds.

Ses gestes me font frissonner, la manière dont il tient son téléphone, sa façon de mettre sa cigarette entre ses dents, sa façon de conduire, de boire, de parler aux autres, d’affronter ceux qui le font chier.

De me remettre à ma place, de me retourner mes arguments…

C’est frustrant, fatiguant, épuisant de ne jamais savoir de quoi demain sera fait.

La passion s’éternise, est-ce lié ? Est-ce lui le Fameux des livres de contes ?

La facilité n’est pas le premier argument de notre relation, c’est peut-être même le dernier, et pour lui, et pour moi.

Sa façon de me tenir la bouche pour m’embrasser, d’être gentleman, mais juste assez pour me garder en haleine, des petites attentions, pas de grands élans amoureux comme il me mettrait un appât devant la bouche sans jamais me le donner et j’avance de plus en plus. Non pas qu’il veuille m’attraper, tout ça est inconscient de sa part, il est sincère, ne calcule pas, il n’a pas besoin de moi. Moi oui.

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