( 6 juillet, 2018 )

alternative

Après ces longs mois de réflexion sur le couple tel qu’il est vu par notre société, je n’ai tiré aucune conclusion recevable par l’ensemble.

je ne sais pas encore ce que je veux mais je sais peut-être ce que je ne veux pas…le mensonge, la poudre au yeux, la fidélité de corps fesant voile sur la fidélité d’esprit…

j’ai effleuré de multiples amants, de tous ages, de tout milieu sociaux proffessionel, me manque la multiplicité des croyances, bizzarement je n’ai connu que des athés! les athés aurait -il une sexualié plus libre que les croyants ?

j’ai quand même retenu des leçons, a défault du couples en lui-même j’ai appris des hommes. Ce qu’ils aiment, c’est pas tellement compliqué, les fellations et faire plaisir physiquement aux filles, a hauteur égal. Les hommes sont donc généreux ou donner du plaisir les rassure t-il sur leur pouvoir viril d’être l’objet du désir? souhaitent-ils inversés la tendance de leur réputation d’obsédé en nous rendant accro au plaisir?

ils ont en général très ouvert à la conversation si moi-même je m’ouvre. les relations à court terme sont vraiment un échange de l’instant ou tout est permis, la liberté de parole et d’esprit.

la plupart m’ont fait jouir, la plupart ont jouit ou est-ce ma capacité a ne retenir que le bon?

quelques coup de coeur mais ma langue sans retenu les a fait fuir, et ceux qui se sont accrochés  m’ont fait fuir a mon tour . le famaux fuis moi je te suis fui moi je te suis est donc toujours et encore d’actualité

ma vie amoureuse est donc comme un petit gateau dont j’aurai disitribué les parts… par protection surement, je ne peux jamais me sentir abandonnée, si un manque a l’appel, un autre prendra le relais. mais que les choses soit clair, je ne les considère pas comme des numéro ou un truc bien moche dans le genre, j’aime vraiment passé du temps avec chacun, et a ceux qui ne comprenne pas imaginez les relations amoureuse comme les relations amicales, vraiment… je ne met pas tant de profondeur dans le sexe, pourquoi c’est comme une conversation intime dénué de mots…

et j’aime quand même un petit sentiment d’attachement a cette drôle de vie et le fait de n’avoir de compte a rendre a personne, de me sentir completement honnête avec chacun… et aussi la curiosité d’écouter les récits des rencontres des autres, de toutes ces vie différentes qui se croisent, se décroisent, se coupe et se recoupe… j’aime la multiplicité des genres…

a tous mes amants, alex, antoine, steph, jean, kevin, mickael, et d’autre, chaque moment partagé a pour moi une grande importance et j’y met tte ma personne  sur l’instant.

( 6 juillet, 2018 )

Ma très chère amie

Il y a bien longtemps, trop longtemps que nous ne nous sommes plus rencontrées.

Ou étais-tu tout ce temps ?

Perdu entre diverses activités qui occupaient tout mon temps…tu m’as manqué.

Nous revoila donc au même point, constatant combien le vie est dur et douce, difficile et drôle, entre une grande blague, du cinéma et du tragique…

Les enfants grandissent et tu ne t’en rends compte qu’a de fugace moment, tu ne sais qu’en penser, les regardes tu assez ? tu t’en occupes, mais les écoutes tu suffisamment ? que penseront il de leur enfance, comment décriront il cette drôle de maman, instable et pleine de surprise, de bonnes comme de mauvaises, capable du meilleur comme du pire ?

Et ta mère, que dit-elle de cette fille perdue qui sourit comme elle pleure au gré de ses humeurs ?

Des amours, qui transportent son cœur, sa vie, qui emportent tout ou qui délaisse, délasse et pleure.

Seule ta banquière est toujours du même avis. Trop de dépense, pas assez d’entrée

Comment te décrirais tu ? généreuse ou égoïste ? non, non, arrête avec cette pensée binaire, tu es égoïste avec certain, à certain moment, et généreuse avec d’autres à d’autres moment.

Et ceux qui te font souffrir, le font il pour que tu t’améliores ou par jalousie ?

Si l’autre pleure, tu réconforte, si l’autre rit, ca t’agace un peu, mais si tu ris, l’autre fait en sorte que tu pleures….tu es belle, tu es pleine de joie et d’énergie, et forcément ca fait des jaloux alors, on te brise, te laisseras tu faire ???

NON ! promets moi que, non,

Alors, je te le promets !

Je suis voués[ll1]  à mourir, comme tout le monde, alors je te le promets, personne n’éteindra cette flemme qui brule, qui me faire rire et râler, qui me fais faire plutôt que t’attendre, je te le promet, je vais me battre et gagner, gagner ma joie et mon bonheur, que les tristes et les écorchés aillent se faire foutre il ne m’auront pas !

Très bien, je suis ravie de t’avoir revue, nous n’avons pas besoin de nous épanchées plus que ça, tu sais que je sais que tu sais ;

Bon vent à ma meilleure amie pour la vie, moi-même !

 


 [ll1]

( 13 septembre, 2016 )

Sensations floues

Et de ces jours où l’état moral est particulier ; où tu sens que, peu importe le passé, le futur, à cet instant précis, tu es à un tournant de ta vie, grâce à ce moment précis. Non pas par ce qu’il s’y passe, mais juste parce que ce moment t’emplit de la force nécessaire pour accomplir, gravir la montagne devant toi.

Les autres. Combien de fois ai-je débattu sur le besoin irrationnel des autres  pour avancer face à l’éternelle solitude de chacun, face aux épreuves. Où est cette barrière entre se faire aider mais tu dois y arriver seul ?

Quand le bonheur s’approche, te hume, te nargue, te touche du bout de ses doigts, combien de temps te reste-t-il ? Cela dépend-t-il de la valeur que tu lui accordes ?

Je ne suis pas croyante. Mais alors, comment s’appelle cette force qui me saisit, qui me pousse, à certain moment, à faire des choix, à insister lourdement sur ce qui peut te paraître détail et qui pour moi est essentiel ? Le feeling ? L’instinct ? La sensation immuable qu’il faut foncer, s’acharner, creuser parce que le trésor se trouve bien là, mais plus profond.

Je pensais chercher un trésor d’argent. J’avais oublié combien c’est artificiel. Je cherchai finalement, et encore, et toujours, la passion. Je l’ai trouvé, là, sous mes yeux, sous une forme nouvelle, plus mûre, plus fine. Je vieillis, mes sentiments changent de couleurs mais restent intenses.

( 13 septembre, 2016 )

Entre rêve et réalité, cette histoire bizarre

Tout commença par un coup de fil. Une voix sûre d’elle, ferme et grave, une voix d’homme mûr.

Un premier échange face à face eut lieu. Tu étais sérieux, je l’étais aussi, nous parlâmes de banalités.

Je revins te voir une autre fois, et comme ce sérieux impénétrable m’agaçait, je décidais de te heurter. J’allai au plus simple, pour qu’un homme remarque une femme, et choisis une tenue explicite.

Ton regard se fit immédiatement différent. Je ne te sentis pas excité, mais plutôt intrigué. C’est ça. Tout à coup, tu ne me vis plus comme la personne d’une simple fonction que j’étais, tu me vis comme une femme intrigante…

Nous avons alors commencé à avoir de vraies conversations, personnelles, très personnelles, le fait que nos vies ne se mélangent à aucun moment nous permettait de tout dire sans pudeur et sans filtre.

A chaque nouvelle rencontre, mon corps se mettait en alerte, tu avais quelques chose d’hypnotique, une aura qui m’attirait comme un aimant. Aujourd’hui encore…

Aujourd’hui encore, je ne me sens jamais rassasiée de ta présence.

Je pense que cette attirance sans nom, volontairement, pour ne pas qu’elle devienne commune et comparable aurait peut-être pu s’atténuer si je n’avais senti sa réciprocité. Et je me suis laissée aller, j’ai couru.

Après plusieurs essais (et pour romancer cette histoire),

il fallut bien nourrir cette envie de marcher ensemble, cette force magnétique.

Etant chacun conscient de nos fragilités, de nos expériences décevantes en matière de couple, des attentes malmenées, sans mots, l’évidence d’être un couple ne vint pas. L’idée de n’être que de simples amis, non plus. Ce qui nous lie est ailleurs.

J’avais envie d’apprendre de toi, de me construire à tes cotés, sans te posséder ou dépendre de toi.

Nous avons quelques chose de magique, de complémentaire dans nos façons d’aborder la vie, les autres.

Dans des sujets où je pense tout savoir et être arrêtée dans une position, tu me bouscules et tout est remis en question, ma réflexion est repoussée plus loin.

Tu me fais me surpasser. A d’autres moments, tu deviens un étrange miroir dans lequel je me découvre clairement. Ça a quelque chose d’effrayant, de rassurant, et, encore une fois, une marche est grimpée dans mon analyse générale.

La solution pour nourrir cet étrange feu, et l’apaiser par la même occasion contradictoire, fut un projet, un projet que tu avais depuis longtemps, et qui comme un fou hasard, réunit toutes ces pièces manquantes à cette période.

Cette collaboration, c’est aujourd’hui, depuis 6 mois.

Tu es le même qu’hier, mais comme à chaque grande histoire, je m’étais préparée à la routine étouffante… et ça n’arrive pas, jamais. Tu n’es jamais décevant. Ma pire description de l’autre serait l’ennui. Pas un seul moment tu ne l’es. Je sais que, ma main dans la tienne, je ne suis jamais éteinte. Je ne dis pas que tout est parfait, je dis que tu es parfait. Tu es parfait mais tes humeurs, tes réactions ne le sont pas. Elles sont parfois tellement intenses et inattendues qu’elles me laissent en éveil constant. Bouche bée. Active et passive, je rame pour m’adapter à ton tempérament de feu, à tes souhaits selon tes humeurs. Ça demande une énergie folle, la léthargie cérébrale n’a pas sa place pour faire partie de ton tout.

Parfois, après un état de colère intense, vient l’état de malaise.

Je sens que tu voudrais presque t’excuser mais par fierté, ou par incapacité peut-être, tu ne le fais jamais. Alors s’ensuivent des jours au cours desquels nous ramons entre banalité, mots gentils ou mesquins. Nous sommes de la même race et nous nous tournons autour un moment avant de renouer.

Ces tempêtes sont rares et font parties de notre complémentarité, avoir quelqu’un avec qui on peut se permettre.

L’autre doit savoir encaisser sans broncher, ça fait partie du jeu.

Comme nous ne serions pas d’accord sur un sujet, nous ne sommes pas d’accord sur le comportement de l’autre, s’ensuit un débat de corps sans contact, d’esprit sans parole.

Et un jour, la reconnexion se fait, et nous repartons sur la route de l’alchimie sans égale, l’évidence de notre drôle de rencontre refait surface et le bonheur se lit sur nos êtres.

Peu importe la météo de nos rapports, il en fait toujours une, ça n’est jamais rien.

« Rien » n’existe pas dans notre bulle, je pourrais parler du fil tendu qui nous lie inlassablement et différemment chaque jours, comme on parle du temps qu’il fait, il y a toujours quelque chose à en dire.

Tu es d’une force incroyable, je ne te connais pas d’égal. Tu ne craques jamais, même quand, quelques fois, je t’aperçois baisser la garde, c’est toujours avec prudence, rien ne t’atteint dans tes fondations.

Tu es un jongleur, un jongleur des mots, un jongleur des humeurs de l’autre.

Prends-tu parfois le temps d’admirer les visages qui te fixent chaque matin ? Prends-tu le temps de mesurer comme tu peux changer l’état d’esprit d’un individu en quelques minutes ?

Moi, de mon coin, j’épie l’escalier des expressions sur les autres qui ne te lâchent pas du regard…

Tu es un si grand jongleur que tu arrives même à jongler avec mon cœur, mais le geste est aussi fiable que la personne, et jamais tu ne le laisses tomber.

( 13 septembre, 2016 )

L’idéal n’est plus

C’était une journée médiocre comme je les hais. Tous les mots avaient été réfléchis. Toutes les attitudes contrôlées, maîtrisées pour ne pas heurter l’autre. Fatigués des disputes, voilà qu’on se met à être con.

Toute ma honte, ma haine à ne jamais être ce couple bien élevé me revient en pleine face.

Incapable de s’égorger, mais incapable de s’étreindre, dans le juste milieu, la belle image. Ma hantise !

 

Je veux passion chaque jour ou rien. La médiocrité n’a pas sa place en amour. Mon cœur doit vibrer, mon ventre s’émouvoir.

Les regards doivent être intenses, appuyés, parlants. Les frôlements doivent être ressentis comme les prémices d’un plus.

Tout ne doit être que préliminaire, intense à l’intérieur, léger à l’extérieur. L’amour se vit à chaque instant, le sensualité dans chaque geste.

L’amour n’est pas, l’humour n’est plus, la complicité a fui… persiste peut-être la tendresse, ce dernier sentiment avant la fin ?

Agir comme toi, fuir, s’enivrer de substances assommantes pour ne plus penser, ne plus souffrir, éteindre cette boule douloureuse qui s’immisce dans mon ventre affectif, celui des douleurs qui ne se guérissent que par la folie de la passion, de l’amour sans plafond. Sentir ses membres se diluer, ses pensées se mélanger, être insensible au cœur qui saigne.

Quand la cerise originale tombe, et qu’il ne reste que ce banal gâteau…

Je suis anéantie, comment retrouver ma joie…

Un jour, un homme me parlait de sa compagne, et m’affirma qu’il l’avait choisi. Moi, passionnée affranchie, criais au scandale!

Non, tu ne choisis pas, tu aimes sans contrôle!!! Et bien si, avec un grand calme, il m’expliqua que la passion lui était tellement dévorante quand elle lui tombait dessus, qu’il préférait s’en tenir éloigné et aimer moins fort mais sereinement.

Ça m’a effrayé.

Bien que je voie la souffrance qui me ronge ce jour, je garde le cap de mes idées, parce que la vérité, c’est que je n’ai pas sa force. Je suis incapable de choisir, mon cœur et mon corps me guident à chaque instant pour tout et tout.

Où sont ces jours où l’on pouvait se regarder, et que cela suffise à nous rendre heureux ?

Pourquoi tant d’importance au banalité du commun ? Je ne veux pas croire que je fasse partie de cette façade mortelle, je veux du vrai, de l’intense, pas de ce faible amour, je voulais de la folie, de l’exceptionnel. Un joyeux bordel !

Mais nous tombons dans la facilité des futilités.

Ce jour, la vie, l’amitié a repris le dessus, des âmes amicales sont entrées…

( 13 septembre, 2016 )

Désir en berne, amour en perte, cœur à la dérive

Chaque jour, ton corps près de moi, se pose, passe, me frôle…

Chaque jour, du désir fugace ou tenace, se pose, passe, me frôle…

Et vient celui où tu me dis que non, tu ne le sens plus, ton désir s’est envolé, il s’est consumé, consommé dans le brasier de nos disputes. Cette nouvelle me laisse pétrifiée, sans mot, sans arme.

Comment ne m’en suis-je pas rendu compte, comment ai-je pu passer à coté ?

Peut-on raviver un désir éteint quand celui-ci est parti, non pas pour des raisons physiques et superficielles, je ne parle pas du désir du corps mais du désir de l’être entier, ce désir lié à l’amour.

Si celui-ci disparaît, que faire ? Je suis la même qu’avant en apparence, mais si mon être ne t’atteint plus… Je suis sans arme, détruite et impuissante, je ne suis pas capable d’aimer platoniquement, je ne veux pas être aimer platoniquement.

Dans quel autre endroit que le plaisir des chairs puisse-t-on se sentir si vivant, si connecté?

Où retrouver la complicité qui nous liait ?

Notre amour était-il si futile pour s’étioler si vite ?

Y avait-il un si grand décalage dans nos ressentis ?

Comment admettre que j’étais seule dans la barque quand je pensais t’y voir ?

 

Je m’étais promis que ma jovialité, personne ne l’atteindrait. J’ai perdu. Aujourd’hui, un peu plus de ma naïveté s’est envolée. Ma confiance s’est craquelée. Comment m’aimer si tu ne m’aimes pas ? Sur quel horizon mon regard doit-il se poser si ce n’est le nôtre ? Sans toi, où vais-je ? Mon cœur saigne, mon corps est vide.

Je garderai ma carapace et ma façade tiendra le choc, mais à l’intérieur, c’est ce calme qui précède une tempête.

Se sentir rejeté est dégradant.

Tenter une approche m’est impossible, un refus m’anéantirait. Les jours passent, je n’arrive pas à penser à autre chose qu’a toi. Toi, qui n’est pas mien ce jour. Le seras-tu à nouveau ?

J’ai peur que tu ne me laisses de côté trop longtemps et que mon cœur vagabonde lui aussi vers d’autres corps. J’aime, si je suis aimée, mais je n’aimerais pas longtemps sans réciprocité.

Mon cœur est simple et logique, tout ou rien, entier, à prendre ou à laisser.

Je ne sais plus te regarder, j’ai peur, je me sens maladroite, mal à l’aise, dénuée de charme, tous les atouts dont je pensais être dotée sont remis en question, le doute est mon seul ressenti.

 

Je suis fatiguée, rouillée, usée.

La vie est parfois salope, elle te donne, te reprend, te ballote sans que tu ne saches pourquoi. Des jours, tout est clair et limpide, et d’autres c’est le néant, ton cerveau est brouillon, ton corps est coton.

 

Comment arrive l’infidélité, de mon point de vue… Aux premiers signes, tu as faim. Tu imagines ce que tu pourrais manger de meilleur, ton envie est précise. Mais tu cherches ce truc précis et il n’est pas disponible, rien ne se passe comme tu voudrais, alors tu te mets à chercher autre chose, la faim grandit, t’obsède et vient un moment où tu mangeras le premier truc qui te tombe sous la main, tu le mangeras avec un vrai appétit, avec gourmandise, alors que ce n’était pas du tout ton envie première…

Je fais partie des faibles infidèles déviant de nos objectifs premier dès que notre corps prend le dessus sur notre cerveau, dès que la difficulté nous assaille, afin de trouver le réconfort nécessaire pour ne pas couler…

( 22 février, 2015 )

Ces allumeuses!

Je connais des musiciens, des auteurs, des compositeurs, des artistes…Tu les voies, les entends, dans des soirées, des bars, au coin du feu ou dans la rue.

Ces magiciens, qui, rien qu’avec leur numéro, te font vibrer, jouir des oreilles.

Tu pourrais les écouter en boucle, tu voudrais partager leurs ondes avec les tiens, tu les voudrais dans tes oreilles, chez toi, en voiture, au travail, quand tu cours, te ballades ou prends ton bain…

Alors, tu les applaudis, tu les regardes au fond des yeux avec amour, envie, désir…ils te sourient, te remercient…

Tu leur demandes ou tu peux les écouter sans limite, ils te répondent…nulle part…

Voilà, ils te chauffent, t’animent, t’enflamment, tu es prêt, tu en veux plus…et ils se barrent, te laissant frustré….des allumeuses, j’te dis!

( 22 février, 2015 )

le divorce

Avant, je portais un gros sac à dos, quelqu’un me tenait la main en me disant ou aller et en me tirant quand j’étais fatiguée, j’allais vite mais pas forcément ou je voulais.

Aujourd’hui, j’ai toujours ce gros sac à dos, mes mains sont libres, je vais ou je veux, ou je me sens bien, mais quand je suis fatiguée, j’avance tout doucement.

( 22 février, 2015 )

dérapage tardif!

Le corps est vaste, compliqué et complexe

pourtant, je peux te sentir tout entier rien qu’en m’occupant de ton ….

tu m’as appris, tu m’as montré

et sans soucis maintenant je te fais prendre ton ….

moi, j’croyais que je savais tout

tu m’as dit non, sur la fin, touche pas l’…..

 

et pour ton thème, j’m'applique

allez, j’retire ma……..

 

un costar sort du placard, et l’homme redresse son dard.

un costard et tu t’sens star !!!

c’est fou ce bout d’ tissus ce que ça fait, même aux plus déchus !

Un costard, pauvre homme quand arrive les chaleurs,

de ne pas pouvoir s’mettre en tailleur !

Un tailleur bien taillé,

une fille bien roulé,

et c’est les regards de costard assuré.

un costard, un tailleur, accosteur, taillard !

Les tailleurs en ont marre des costards accosteurs

les costard en ont marre des tailleurs qui braillards, les traitent de  batards.

 

( 24 novembre, 2014 )

Plouf !

piscine1

Vendredi soir, fin de semaine un peu chargée, je suis crevée mais je décide d’emmener mes enfants à la piscine. Un ami m’appelle et me dit : « Ah ! Bonne idée, ça va te faire du bien, la piscine ! »

Hein ??? Non ! Nous n’avons pas la même façon de voir la piscine. Faut quand même que je te raconte !

Déjà, le sac ! Pas un sac à dos, hein, c’est trop petit ! 5 maillots, serviettes, bonnets, lunettes et des sous-vêtements propres !

Je sors de chez moi avec LE sac Ikéa, pas maquillée, mon sac à main, plus de mains pour tenir les enfants et déjà une violente douleur à l’épaule se fait sentir quand j’arrive à la voiture. Attacher tout le monde, charger ce putain de sac et allez, je m’accroche un smile à la face et démarre !

Quelques dix minutes plus tard, je me gare, mal. Les enfants sautent de la voiture pendant que je récupère le sac. Le petit dernier manque de se faire écraser par une mamie qui recule… Argh !

On arrive à la caisse, les enfants ont déjà passé la barrière alors que je n’ai pas encore fini de régler… J’essaye de les appeler sans crier comme une folle et du coup, sans résultat… La caissière me regarde avec cet air : « mauvaise mère, ils t’écoutent pas tes gamins et ils sont mal élevés !  » mon sourire est un peu forcé quand je lui dis merci…

Pas de cabine familliale disponible… on en prend deux. Les aînées me font la joie de se débrouiller et ressortent rapidement en maillot avec leur boule de fringue dans les bras.

Les deux petits se laissent presque faire et hourra ! les maillots sont mis ! (déjà, là, j’ai échappé au pipi pressant pendant le changement de tenue, à la chute en glissant sur le sol mouillé…)

Je me change à mon tour quand la porte s’ouvre, mon fils ayant envie d’aller voir plus loin… Je me retrouve donc les fesses à l’air, au milieu de mon bordel avec mon fils qui se fait la malle sur ce fameux sol ultra glissant !

J’ordonne à l’aînée d’aller le chercher. Sans rechigner, pour une fois, elle me lance sa boule de fringue et pars à sa recherche. J’en profite pour mettre mon maillot en vitesse, tout foutre en vrac dans le sac. Elle revient seule… Heu bon, j’ai plus qu’à l’appeler en criant fort ! La porte du casier d’en face s’ouvre et le p’tit bonhomme en ressort tout sourire… Argh !

Je fourre tout dans le casier avant de me rendre compte que la pièce pour le casier est au fond du sac :(

Je refais la même chose quand une des filles me demande où sont ses lunettes de plongées :(

Tout le monde est enfin sur-équipé, direction la douche, les toilettes, et – enfin – les bassins !

Je découvre ce grand hall, très bruyant avec un tas d’enfants hurlants…

Je ceinture les plus petits, donne le feu vert aux grandes, qui, à mon grand plaisir, savent nager !

Fille n°3 fait des longueurs avec sa planche en me suivant, moi qui ai fils dans les bras. Fils se tortille pour que je le lâche. Ok. Il boit une tasse et recommence le même cinéma. Aurait-il laissé son cerveau au vestiaire ?

« - Mamannnnn, tu peux me montrer comment tu nages ? – Evidement ! » Je suis toujours contente de leur montrer mes talents, genre, je suis au top, alors je me lance ! J’assois fils sur le bord du bassin avec grosses menaces de le dénoncer, s’il bouge de là, au maître nageur. Me voilà partie, je brasse, je crawle, je me la pète grave devant ma fille… et je checke fils quand même… qui est en train de se faire un petit footing sur les grilles au bord de l’eau… argh !!!! Je me rapproche vite du bord et essaye de me hisser sans l’échelle. Outch ! J’ai grossi ou quoi ? Non, c’est mes cheveux mouillés, ça pèse ces trucs-là ! Je me mets à marcher vite, je veux pas me faire engueuler par le chef piscine, et réussi à le rattraper. Je m’accroupis (il paraît que les enfants nous entendent mieux à la même hauteur) et… avant que j’ai le temps de dire quoi que soit, mon fils baisse le regard et dit : « c’est quoi çaaaaa ? » « quoi ? » Je regarde mon entre-jambe qu’il pointe du doigt, et… ha oui, c’est la doublure de mon maillot, je l’ai bien mis à l’envers… me sens rougir, j’ai un peu honte, là, tout de suite… Du coup, pas de dispute, on retourne vite se camoufler dans l’eau… Mince ! Où est fille n°3 ? Haaaa… à l’autre bout, je mets fils sur mon dos et tente de nager pour la rejoindre, sans autre résultat que de couler. Je m’agrippe au bord, et avance comme une demeurée…

J’aperçois n°2 et n°1 qui sautent du plongeoir. Je suis trop fière, trop fière ! Sauf quand elles sautent sur un nageur concentré. Je regarde ailleurs comme si elle n’étaient pas à moi…

Je jette un oeil à la pendule, encore 30 minutes de joyeuse baignade…

Je finis par rassembler tant bien que mal ma troupe qui se plaint qu’on ne reste jamais assez longtemps (1h30)…

Douche, hurlement, savon dans les yeux, habillage avec des fringues humides, faute d’être tombées par terre… J’arrive quand même à me coiffer et m’étaler une crème trouvée au fond du sac. Nous franchissons les portes de sortie. La caissière me regarde bizarrement.

J’attache les enfants dans la voiture et jette le sac dans le coffre. J’ausculte ma tête dans le rétro. La crème était un fond de teint d’été, très foncé. On est en hiver et je suis blanche comme un cul. Les enfants rient de ma tête en me demandant pourquoi je me suis déguisée. Je ris aussi. De ma tête, de ma drôle de vie, de mes enfants qui m’inspirent toutes ces bêtises à raconter.

Pour conclure, non, la piscine, ça n’est pas du tout reposant. Tout ce que je fais avec mes enfants n’est jamais reposant. Mais fait-on des enfants pour se reposer ? Non, moi je voulais des enfants pour remplir ma vie de l’essentiel et c’est réussi ! L’essentiel est partout avec eux.

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